Sur le chemin du cielsimespas s'entremêlent, Je n'écouteraisque ta voix. Si dusensde mes rimes ne brillait qu'unefille Tu seraistoujourscelle-la. Cetteréalité avectoi, chaquematindans tesbras Touscesmoments complices quepersonne ne voit Ces milliers de couleurs dans tes yeux paillettés Sont l'Eden sacré denos jours passés Passe letempsqui oublie ets'évade sans un bruit Mais tous ces souvenirs sontencrés dans ma vie
Nos différences étaient notre atout chaque fois Jegarde le souvenirque tu ne souriais qu'à moi.
Quand une pluie de regrets obscursitle ciel Ton sourire depuis ne provoque plus l'embellie Je sais aujourd'hui ce que je t'aime signifie Car c'est près de toi que je l'ai compris
Quand mon coeur s'endormira entouré d'unvoile de glace Mes sourires s'effacerons dansce temps qui passe.
Mes yeux seront rivière,tels un rideau de pluie Il parsème mon âme avec une goutte de mélancolie Tonfantôme à brisé le charme qui maintient cet espace En un tout petit lien qui n'a plus sa place
Les pensées sont des nuages quise sont obscurcis Des parchemins du ciel qui ternissent monesprit
Lune gardienne de mes nuits etde mes songes passés Prend mon bonheur pour faire briller sa vie La lueur du crépuscule s'éstompe sur un chemin doré Vers unefontaine d'espoirs aux bonheurstrahis
Un jardin parfumé de désespoir, ennivrant etsatiné Aquarelledes nuits, aux couleurs defleurs flétries Les ténèbres redoutés me sont maintenant familliers Gardien, j'y veille sur les fantômes dont je suis
Le portail est scellé, et lesombres meurtries Fred
Quand ici tapie dans la s'nuit, moki te t'suit La bombe wizard sera tameilleure as'mie !
Pas à pas enallant chez malik, elle est la, elle te guette sans un s'bruit
Quant lou disquette 4 tu auras mis, elle te poursuivra mon as'mi ! Tu sens sa présence elle est la dans ton s'lit Se demandans encore que te faire abus'ti Nul n'echapatoire personne te l'as dit Sais tu vraiment qui est moki ? Elle est la partoutou tu s'vit Dans les plantes, lesarbres, elle t'éspie !
Tu te demande comment battre moki Baton deberger, hérit'sson ou paras'pluie
Rien n'y fait c'est perdu handicas'pé Mos'ki t'as encorefouffoné !
Placards,tois'lettes ou dout'che Poil hérit'ssé, rut'che endias'blée
Cette sensation tu la cos'nnais ! Depuis lons'gtemps elle te gues'ttais
Oh rage, oh veilliesse enemie, N'ais je donc tant vés'cu que pour naké mos'ki !
Cachée par ici, elle roule le bambou là, Le fantôme de smoki te s'voit !
Extrait de ôde à smoke, grand testament fumi, partie I,verset II , chapitre I.